sommaire:

Mes récits


Je t'aime, un peu, beaucoup... et toi ?

Je t’aime…

 

Tomber amoureux soit… rien de bien extraordinaire. Seulement quand vous aimez une personne qui pense que vous ne valez rien, parce que vous êtes un garçon, d’un coup c’est un peu étrange.

Je suis tombé amoureux d’une féministe. Elle qui est considérée comme une personne de dure et froide, elle qui déteste les garçons et elle qui ne veut pas entendre parler de l’amour.

J’en suis tombé fou amoureux dès que je l’ai vu. N’est-ce pas étrange ? d’habitude c’est le genre de fille que je ne peut pas voir, ni même approcher. Pour ma part je trouve leur comportement puéril, mais cet fois, je ne me l’explique pas, je ne veux plus faire attention à ce petit détail.

Je souhaite simplement lui dire sans fin, se que je ressens pour elle. La regarder à chaque instant, à la limite d'en devenir aveugle. Aveuglé par sa force de caractère, par sa beauté, par son intelligence, je ne veux plus voir le pour et le contre. Je souhaite juste être auprès d'elle.

Etre avec une féministe, aucune chance me direz-vous.

Pourtant c’est faux, je suis sortie avec elle. Elle me rendait heureux, même si je ne faisais rien paraître. C’était là mon erreur. Je ne lui ai jamais dit se que je ressentais réellement pour elle (1). Pourquoi est-ce que nous ne pouvons pas voir se que nous ressentons les uns par rapport aux autres ? Elle aurait pu lire dans mon cœur des lettres en argent qui écrivaient et qui écrivent encore son prénom, elle aurait pu voir que mon sang n’était pas rouge mais orangé comme la sève des arbres, un arbre qui serait comme ces cerisiers Japonais (2). Ces arbres qui représentent la joie, la beauté, la noblesse, l’amour et la mélancolie. C’était ce que je ressentais à chaque fois qu’elle était auprès de moi.

Quand je la voyais, mes yeux devenaient troubles, ma peau paraissait lisse et rugueuse, mes membres semblaient onduler, devenir flasques. Quand ma main prenait la sienne, même si c’était rare, je ressentais la chaleur de son corps. J’adorais cette sensation. Ressentir sa peau sur la mienne, j’aurais juré que sa peau était aussi lisse qu’une pétale de rose. Celle d’une fleur me parait même plus rugueuse que sa peau. Comme le serpent (3) que je suis, je ressentais la perfection de sa peau. Elle était si douce.

Quand nos lèvres fusionnaient, même en l’espace de quelque secondes, je me sentais quitter se monde de tristesse, je quittais mes responsabilités pour me diriger vers le chemin de la liberté. Mon corps ne voulant faire qu’un avec elle, je ne pouvais rester indiffèrent à toutes ces sensations. Je voulais étendre mes ailes et comme elle, les déployer pour l’entourer et nous cacher comme deux amants, comme deux enfants qui partageraient leurs premiers baisers.

La timidité me poussa à rester distant et cette distance me sembla être un faussé, je n’étais pas totalement présent pour toi. J’étais si prêt de toi et pourtant je restais dans l’ombre. Cette ombre me fit tomber dans les profondeurs de mon être. Je voulais tant sortir pour toi. Je voulais marcher à tes côtés, mais mon passé me causa bien des soucis. Ca aussi j’aurais aimé que tu le lise avant que tu ne me quitte.

Tu me quittas juste après les vacances, juste un peu après la saint Valentin. Comment ai-je pu être aussi naïf, pour croire que tu serais suffisamment heureuse avec moi ?

L’amour que je te portais ne se voyais pas suffisament, pour que tu me porte dans ton cœur.

Je n’ai jamais su pourquoi tu m’as quitté et je pense que jamais tu ne me le diras. Pourtant j’aimerais te l’entendre dire. Je me souviens que la seule chose que tu as consenti à me dire, c’est que l’on reste ami. Comment ? comment mon amour pourrais-je resté indiffèrent à ton regard ? m’as-tu déjà oublié. N’aurais-tu jamais ressenti se que j’ai éprouver pour toi ?

 

Je sais que beaucoup de chose nous sépare.

Je ne peux que faire des hypothèses sur ton départ. Tu as ton opinion sur les hommes et étant avec moi, tu as eu peur de ne pouvoir t’exprimer normalement, pourtant mon ange, jamais je ne toucherais à tes ailes. Jamais je n’aurais osé bafouer ton honneur et ta dignité de femme.

Il y a une autre supposition à ton départ, mais j’espère me tromper sur cette idée. Pardonne moi, c’est indigne de moi de penser une telle chose, mais je ne peux m’empêcher de l’écrire. Nous venons tout deux de monde diffèrent, après tout, tu es asiatique et moi occidentaux. Parfois, les parents s’opposent à se genre d’union et ne voulant les décevoir, nous devons respecter la décision familial ou alors, on a peur d’embarquer l’autre dans un univers qu’il ne pourrait comprendre et dont il renierait l’existence. Pourtant ma fleur de Lys (4), je t’assure que je connaissais se monde, que depuis mon plus jeune âge, j’y étais plongé tel Achille (5).

Et je m’efforce de respecté les principes du confusionnisme (6).

Vois-tu je ne suis pas si diffèrent de toi, mon orchidée…m’aimerais tu encore…

 

…un peu.

 

Pourrais-je avoir encore une petite place dans ton cœur si noble ? M’as-tu complètement oublié. Je ne crois pas, pourtant je te vois détournant ton regard. Et si se n’est pas toi c’est moi. Je te regarde et tu détourne les yeux, suis-je si repoussant ? As-tu peur que ton cœur s’enflamme tel un feu de brousse ? Tu me regarde et je détourne les yeux. Mais pas pour ces hypothèses que je viens de citer. Car je suis un grand romantique, surtout quand je dois parler de mon amour pour toi. Je m’imagine beaucoup choses, d’évènements… je détourne le regard, car moi, j’ai peur. Peur que l'en jetant un ultime regard, je ne succombe à un amour impossible. Que je reste à jamais prisonnier par mon propre amour à ton égard.

Alors mon opium rouge (7), je me console comme je le peux, en me disant que seul tu es redevenue libre, que l’ange que tu étais à retrouvé ces plumes et étendu tes larges ailes pour t’évader tel Icare voulant atteindre le soleil. Ho ma nymphe ! prend garde de ne pas trop t’approcher du soleil ou comme Icare tu tomberas (8). Mais si cela advenait à se produire alors sache que je tendrais les bras pour te rattraper dans ta chute.

Mais même si mes larmes et mes lamentations ne t’atteignent pas, je continue à respecter cette promesse qui m’a séparée de toi, d’une certaine façon…

Trouverais-je un jours Ariane (9) ? Celle qui pourra me donner un fil et qui me sortira de ce labyrinthe, mais cet fois ci je n’affronte pas un monstre, bien que j’aurais préféré, comme le Minotaure, doté d’une force physique, d’une musculature tel que l’était tout les Titans de l’Antiquité. Non ! J’affronte un adversaire davantage plus puissant et supérieur en nombre. Oui, j’affronte pour toi, la déesse Vénus qui par ces charmes m’éblouit à chaque fois que tu es prêt de moi et Cupidon qui, munit de ces flèches, me harcèle, me pousse à rompre ce vœux funeste. (10)

Ho, combien de fois aurais-je donné ma vie et expiré mon dernier souffle de vie, pour un seul de tes baisers, une seul de tes caresses dans le creux de ma main ?

Aurais-je perdu la raison pour parler de toi ainsi ? je pense que la raison ma quitté, lorsque je t’ai vu pour la première fois. Pour un seul instant avec toi, je voulais l’oublier, la laisser de côté, la terrasser.

J’étais prêt à accomplir tout les travaux qu’il fallait pour toi. Combattre chaque obstacles de la vie, être cruel avec moi-même s’il il le fallait pour retourner ne serait se qu’un moment, le merveilleux temps de nos rencontres, pour t’avouer mes sentiments et t’ouvrir mon cœur. Pour ne laisser aucunes ellipses, aucun sous entendu de mon amour à ton égard et pour voir tes lèvres me dirent que tu ressens la même chose.

Alors mon opium bleu (7), je souffre de ton absence même si dois te laisser tranquille et me battre contre ces dieux antiques qui me pousse à agir contre mon grés. Je dois oublier se que je ressens et mettre de côté tout mes sentiments qui me lie toujours à toi. Jamais ma fleur de pavot, ni toi, ni la mandragore, ni tous les narcotiques du monde ne me rendront jamais ce doux sommeil que j’éprouvais avant de t’avoir aimé. Même si tu m’allonge l’illimité, approfondit le temps et creuse la volupté, tu remplit mon âme au-delà de sa capacité. Ainsi ton regard, ta présence, ton parfum me deviennent empoisonner. Tu favorise sa venu, je t’en pris, pardonne moi, je dois m’éloigner ou mourir. Je hais cette situation, je tiens encore à toi…

 

…Beaucoup, …

 

plus que tu ne le pense. Je suis un lâche qui te déclare ses sentiments, mais pas au bon moment, mais pas au bon endroit. Je un lâche et faible. On dit que les amoureux sont timides et nerveux. Je suis amoureux de toi et ces sensations ne me sont pas étrangères. Je suis si faible. J'aime la nuit et la lumière me brûle. Tu rayonne et je deviens autre en ta présence. Tout me devient lourd, tout m'ennuie, tout me fais souffrir. J'étouffe, dis moi que tu m'aime ne serais-se qu'encore un peu. Ma tu réellement oublié ? Ne vois-tu pas que je suis devenus jaloux ? Je ne peux pas supporter qu'un autre garçon t'approche. Mon sang bouillone au fond de mes entrailles.

Pour apprécier la lecture, lisez puis écoutez: Lim Jeong Hee  (mp3)

Lexique:

(1) Le grand défaut dans une histoire de coeur, c'est d'être timide et de ne pas tout dévoiler.

(2) Plus exatement, la fleur de cerisier, qui est très appréciée pour sa beauté: Sakura en Japonais.

(3) Métamorphose en serpent pour deux raisons. La première, ce texte s'inspire de l'oeuvre d'Ovide "les Métamorphoses" et deuxièment mon signe astrologique Chinois est le serpent.

(4) Volontaire. La fille aimé rafole des fleurs de Lys.

(5) (8) (9) (10) Référence à la mythologie Grec et Latine.

(6) Référence du site: TPE

(7) Je ne pourrais dire si c'est vrai, car le nom d'opium rouge et d'opium bleu est tiré d'un manga :"Shin Angyo Onshi" . L'opium rouge signifie "console toi" et l'opium bleu signifie "oublie".